Loyer impayé : que faire quand votre locataire ne paie plus ?
LOYERS IMPAYÉS


Le loyer impayé est l’un des litiges locatifs les plus fréquents en France. Chaque année, des milliers de bailleurs se retrouvent confrontés à des retards ou à des absences de paiement. Mais avant d’envisager une procédure judiciaire, il est essentiel de suivre une méthode rigoureuse et encadrée, afin de préserver vos droits tout en évitant les erreurs coûteuses.
⚖️ 1. Comprendre la situation : quand parle-t-on de loyer impayé ?
Un loyer est considéré comme impayé dès qu’il n’est pas versé à la date prévue dans le bail. Selon l’article 7 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, le locataire est tenu de payer le loyer et les charges aux échéances convenues.
Il existe trois scénarios typiques :
🔸 Retard ponctuel, souvent réglé après un rappel,
🔸 Impayé récurrent, nécessitant une mise en demeure formelle,
🔸 Arrêt total de paiement, ouvrant la voie à une procédure judiciaire.
⏱️ Attendre trop longtemps fragilise vos droits, mais agir trop brutalement peut détériorer la relation locative. L’équilibre est donc essentiel.
📜 2. La première étape : la relance amiable
Avant toute action judiciaire, la relance amiable est non seulement conseillée, mais reconnue par la jurisprudence comme étape obligatoire. Elle prouve votre bonne foi et constituera une pièce essentielle en cas de contentieux.
Chez GWEVA Legal Force, cette phase comprend :
L’analyse complète de la créance et du bail,
L’envoi d’une relance courtoise et datée,
Puis, si nécessaire, une mise en demeure légale conforme à l’article 1344 du Code civil.
💡 Cette mise en demeure interrompt les délais de prescription et fixe la date officielle de la réclamation.
💬 3. Et si le locataire ne réagit pas ?
En cas de silence ou d’absence de paiement, deux options s’offrent au bailleur :
🟢 Option 1 : Poursuivre à l’amiable
Une relance encadrée ou un plan d’apurement négocié peut être proposé.
Cette approche souple favorise la résolution sans rupture immédiate du bail.
🔴 Option 2 : Engager une procédure judiciaire
Si le locataire persiste, le bailleur peut saisir le tribunal judiciaire (article R. 211-3-26 du Code de l’organisation judiciaire) pour :
Une injonction de payer, ou
La résiliation du bail et l’expulsion.
La décision du juge dépendra du montant de la dette, des preuves et de la bonne foi démontrée par le propriétaire.
🧾 4. Les erreurs à éviter
Les erreurs les plus fréquentes affaiblissent la position du bailleur :
❌ Attendre plusieurs mois avant d’agir,
❌ Envoyer des SMS ou e-mails non datés,
❌ Harceler le locataire (interdit par la loi),
❌ Oublier de conserver la preuve des échanges.
✅ Seule une mise en demeure rédigée selon le droit garantit la traçabilité et la recevabilité de votre démarche.
📈 5. Pourquoi confier son dossier à GWEVA Legal Force
GWEVA Legal Force offre une méthode claire, humaine et juridiquement irréprochable :
Vérification de la validité du contrat et des pièces,
Rédaction conforme aux textes en vigueur,
Relances encadrées et traçables,
Rapport final exploitable devant le juge.
Vous conservez votre image de bailleur sérieux tout en maximisant vos chances de recouvrement rapide.
🏛️ 6. Ce que dit la loi
Article 7 – Loi du 6 juillet 1989 : le locataire doit payer le loyer et les charges.
Article 24 : le bail peut être résilié de plein droit après impayés prolongés.
Article 1344 du Code civil : la mise en demeure interrompt la prescription.
Un loyer impayé ne se règle ni dans la précipitation, ni dans l’attente. La clé, c’est une démarche encadrée, traçable et respectueuse du droit. Chez GWEVA Legal Force, nous faisons du recouvrement intelligent : rigoureux, humain et efficace.


